29.01.2006
La classe
Y'a des jours comme ça, où grâce à certaines personnes
Je me dis que j'ai
Bizarrement la classe.

19:45 Publié dans Narcissisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Sabina
Merci pour m'avoir comparée un jour à cette femme Sublime ...
M'avoir comparée à Sabina,
Crée par la plume de Kundera.

19:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.01.2006
Poète devant l'éternel
Voilà un texte, écrit il y a quelques temps déjà et dédié à celui à qui va ma passion de la poésie.
Disant ceci, il s'effondra cherchant à le revoir encore une fois, plongeant dans un profond sommeil.
"Attends-moi un instant encore... J'ai l'impression que la nuit est trop noire et que le soleil déclinant était trop rouge... Attends que je verse encore une larme sur un jour radieux que mes yeux n'ont pu contempler... Mais trop tard, je sens la vague enfler et titubant je rejoins ma couche et ton corps"
Disant ceci, il s'effondra cherchant à le revoir encore une fois, plongeant dans un profond sommeil.
Ils se retrouvèrent dans un ailleurs qui n’appartenaient qu’à eux … C’était à la fois le ciel et le feu, l’air et le souffre, liquide et pierre, printemps et neige…
Leurs fronts illuminés se rencontrèrent, les mains se frôlèrent, les souffles s’exhalèrent…
"Comme tu es beau et désirable, approche-toi que craindre ?"
"Attends, la peur me noue, retiens tes mains, c'est l'aube froide et je suis tout tremblant"
"Pourquoi ? Mes mains ne font que t'effleurer, elles ne sont pas poignards, viens plus prés si tu ne veux pas me faire mourir de désir..."
"Non...Je ne veux pas...laisse moi, tout n'est que rêve et tout sera déchiré au matin"
L'élève fuyait le maître, l'amant fuyait l'amant...Et celui qui mourrait de passion vit le ciel de sang... Celui qui tournait le dos vis les étoiles devenir cendres...
Haletants, sanglants, ils luttaient contre la vague qui les emportait...
"A la coupe de tes lèvres je bois ce vin inoubliable qui pénètre avec tant de force dans mon âme... Mon doux enfant, repose a creux de moi..."
"Me tenir contre toi, comme si c'était la dernière fois, me plonger dans ta nuque, atteindre les étoiles et les éteindre une à une"
"Fermer les yeux, voir au delà, toucher l'infini, fixer notre vertige..."
"Apprends moi...Mon maître, mon tout, ma muse..."
L'un contre l'autre ils reposaient, enlacés...Le coup de feu parti et leur rêve fut à jamais brisé sans espoir de jamais recommencer.
Jonathan Reeves
22:40 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Enfantement
Contemple l'enfant que tu fais naître en moi.
Contemple ce qui est tien, ce qui est venu de ta source.
13:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Souvenir d'une déchirure
Parce qu'aujourd'hui la blessure est toujours béante, qu'il semblerait qu'elle ne veuille pas se refermer. Je sens la dentelle sanglante qui doucement s'écarte pour laisser place à une veille douleur.
Blutengel - No Eternity
You never ment to hurt me
You never ment to make me cry
I couldn't stand the pain inside
You never want to let me die
I wish i could see your face again
I wish i could see your virgin smile
I couldn't take away your pain
I have to pay the price...
Night is coming and there's nothing left to stay
Nothing changes,everything has gone away
No eternity,no hope for me and you
We close our eyes and we're fading away
I never ment to hurt you
I never ment to make you cry
I couldn't stand the pain inside
I never want to let you die
I wish i could see your face again
I wish i could see your virgin smile
I couldn't take away your pain
I have to pay the price...
Night is coming and there's nothing left to stay
Nothing changes,everything has gone away
No eternity,no hope for me and you
We close our eyes and we're fading away
Hold me in your arms for the last time
Don't let me die tonight...
Si seulement tu pouvais comprendre ce message. Je sais pourtant que tu en es incapable. Libère-moi au moins...
13:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2006
Mon adoré
J'ai décidé aprés mûre réflexion de lui consacré un article entier. De plus, il se trouve qu'en ce moment je suis plongée dans son univers, je veux dire par là Les Liaisons dangereuses de ce bon Choderlos de Laclos.
Je suis littéralement folle de Valmont. Il est le personnage le plus envoutant, le plus complexe, le plus désirable et le plus insondable à mon avis de la littérature libertine. Quelquechose me pousse vers lui irrépressiblement et de manière inquiétante.
I'm Valmont addicted.
A l'aiiiiiiiiiide je deviens barge !!!!!!!!!!!!!!
20:33 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.01.2006
Ma que crualidad !!!
" On s'ennuie de tout, mon Ange, c'est une Loi de la Nature; ce n'est pas ma faute. "
" Si donc je m'ennuie aujourd'hui d'une aventure qui m'a occupé entièrement depuis quatre mortels mois, ce n'est pas ma faute. "
" Si, par exemple, j'ai eu juste autant d'amour que toi de vertu, et c'est sûrement beaucoup dire, il n'est pas étonnant que l'un ait fini en même temps que l'autre. Ce n'est pas ma faute. "
" Il suit de là que depuis quelque temps je t'ai trompée: mais aussi, ton impitoyable tendresse m'y forçait en quelque sorte! Ce n'est pas ma faute. "
" Aujourd'hui, une femme que j'aime éperdument exige que je te sacrifie. Ce n'est pas ma faute. "
" Je sens bien que voilà une belle occasion de crier au parjure: mais si la Nature n'a accordé aux hommes que la constance, tandis qu'elle donnait aux femmes l'obstination, ce n'est pas ma faute. "
" Crois-moi, choisis un autre Amant, comme j'ai fait une autre Maîtresse. Ce conseil est bon, très bon; si tu le trouves mauvais, ce n'est pas ma faute. "
" Adieu, mon Ange, je t'ai prise avec plaisir, je te quitte sans regret: je te reviendrai peut-être. Ainsi va le monde. Ce n'est pas ma faute. "
In Les Liaisons dangereuses
21:02 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Là, tout de suite, maintenant
C'est étrange d'avoir mal comme ça...
Je sais pas trop pourquoi. Je pense que c'est juste quelques souvenirs qui m'assaillent comme ça, en passant. Et je me sens tellement seule pour les accueillir, que ça déchire, que ça saigne. Je voudrais me jeter dans les bras de quelqu'un pour hurler jusqu'à n'en plus avoir de voix. Mais je reste statique car beaucoup de gens n'ont pas la tête à ça en ce moment, ils ont mal eux aussi. On a tous mal dans la chaleur, on est tous seuls dans le bruit. Je reste aussi droite et statique que cet après-midi de décembre où je demandais plus et où mon corps est resté glacial.
Du mépris, c'est cela que je sens. Je me sens tellement vide de moi. Mais aprés tout c'est normal, je suis une poupée. Alors j'avance, j'avance. Je répéte une série de geste apprise par coeur. Je voudrais tant exister un peu... Je ne veux pas être objet de compassion. Je veux juste me sentir un peu vivre, ne plus être cette envellope de chair frigide.
Ca fait mal, quand on voit que tous les progrès ont été réduits à néant...
20:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Flash Back
Je ne me rappelle plus bien de ce que c'était, il ne m'en reste que des impressions fugitives.
C'était précieux, il fallait le garder.
C'était doux, chaud et mouillé.
C'était étrange, ça ne m'appartenait pas.
J'aurais aimé le garder un peu, mais je l'ai perdu.

... Je viens de me rappeler, c'est un premier...
Oui c'est un premier baiser...
20:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13.01.2006
Pour un court instant...
J'ai une nouvelle amante.
Elle est si fragile qu'il me faut l'appaiser et lui répéter sans aucune cesse :
"Viens, ô belle blessée, te reposer un instant dans mes bras."
Je voudrais qu'elle n'ait plus mal...
Pourtant son tein est pâle et à la moindre émotion son coeur s'emballe...
Mais elle fut belle et forte un jour ; elle n'était pas privée de vie.
Je la sens doucement s'agiter dans mes bras et me caresser à nouveau de son âme.
Goûtons toutes deux un repos bien mérité,
Nos chemins se sépareront bientôt,
Tu repartiras vers ton cher amant, vers cette folle passion,
Moi je m'en retournerais vers ma maîtresse impérieuse.
Mais chut à présent, profitons de ce serein instant,
Nos pauvres âmes déchirées méritent cette tendresse.
22:20 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note