19.03.2006

Effets secondaires

Des mots... De ces mots qui nous fascinent, qui nous happent et nous hantent...

Et si nous les partagions, je vous invite donc à rajouter tous les mots dont vous avez envie en ce moment.

Pour moi...

Interdit saphique
Tant de mystère dans cette impression que l'on aurait
envie d'en soulever le voile.

Privet Joke

Un petit remix offert gracieusement par le poulet et moi... Bah oui, nous n'avons que cela à faire en géographie.

Chacun son porc/port
Chacun sa mojette,
Chacun son corps,
Chacun son assiette.

Désolée, les moyents techniques à bord ne me permettent pas de vous montrer la chorégraphie.

 

Je vogue

En vogue, en vague. Je me laisse porter... Mais pas trop quand même car les bras du vent ne sont pas assez puissants. Les semaines se passent, elles se laissent aller, elles dépérissent dans ma mémoire. Des événements, à quoi bon les noter, ils n'appartiennet à aucun Temps. Ils flottent dans des Limbes Etranges.

Et moi je m'é-vague, je va-et-viens. Il n'y a pas de sens à donner à tout ça.

Je vis dans les passions/"passons". Il y a une sorte de fièvre et de délire sensuel et agréable à vivre cela. NOus détestons, aimons, avons envie. J'aime quand NOus laissons libre cours à ses sans-sation. Quand nos bouches déversent leurs poisons (parce que quand même il y en a des vipères à exterminer) ou laissent couler de douces saveurs.

Alors je vogue sur cette mer, sur un navire ( et non je ne tiens pas à trouver un port) qui est à mon monde. Une mer de souvenirs...

Parfois

Parfois la nuit je sens un souffle contre ma nuque.

Est-ce ma fenêtre qui s'est ouverte ? Je gémis dans mon sommeil, protestant de devoir ouvrir les yeux.

Mais bientôt je sens une main se proméner sur mon échine. Elle est d'une tendre transparence et je sens que je dois m'abandonner à mon beau songe.

Je le devine. IL est revenu, mais qui attend-il ? Celui qui fut son amant peut-être. Alors je me glisse dans une autre peau pour lui appartenir pleinement, pour vivre dans ses mots, pour n'être qu'à lui. Pour sentir sa fièvre habiter contre mon corps et regarder un ciel autre où toutes les étoiles sont inversées.

C'est un nouveau paysage qui s'offre à moi tandis que je bois le Léthé de ses lèvres. Une rivière où repose Ophélie à jamais son oeil bleu fixé sur l'infini. Puis un vallon, et des corps allongés. Des nuits éternelles sous la vôute scintillante. Et enfin une aube nouvelle...

Alors il s'en va ... Et sans le retenir je murmure : "Adieu homme aux semelles de vent."

Il est...

Et voilà que sort du noir et du blanc, un grand corps fin, une peau nacrée que recouvre une chemise blanche. IL ne bouge pas encore, IL se contente d'être là. IL se contente de s'offrir en se dérobant aux regards. Lentement IL remonte sa main sur sa hanche ; cette hanche à qui il semble manquer une lettre car elle se fait hache.

Puis vient le mouvement. Telle une onde remontant le long de son corps. IL avance, de cette démarche saccadée qui part de sa taille pour remonter vers des épaules carrées légérement remontées. Et le voilà qui emplit ma pupille, qui s'imprime dans le fond de mon regard.

Et s'il s'avise de sourire. Tantôt IL découvre toutes ses dents et l'envie me prend de lui répondre. Mais quelques instants pires... Ses lèvres s'étire, ne s'entrouvrant que pour laisser échapper un souffle ou un murmure.

IL me chavire.

 

09.03.2006

Pour une petite Lune

Une petite Lune... Elle est si belle, si pâle... Combien la contemple ?
La petite Lune paraît si douce, si tendre, si lisse... Pour ceux qui ne savent pas voir...
La petite Lune est pourtant si triste parfois, si triste de ne pas pouvoir crier qu'elle explose, qu'elle se sent enchaînée.

Ris, petite Lune, danse petite Lune. Moi je préfére te regarder comme tu as envie d'être, même si parfois je suis bien loin, même si je semble n'être pas là quand il le faut.

Courage, petite Lune, courage. Tu as tant de talents...

Ta Vampire.

Petite Princesse

Petite princesse enfermée dans sa tour... Contemple, contemple la vie se fendre peu à peu ouvrant des ruisseaux sanglants.

Dis petite princesse tu ne te sens pas seule parfois ?

Petite princesse, tourbillonnes parmi tous les souvenirs qui t'ont tuée. Va, danse encore et encore et essaie d'oublier.

Dis petite princesse, tu n'as pas peur parfois ?

Petite princesse, sanglote, sanglote... Un jour tu as donné ton coeur, un jour tu as ouvert les portes de ton donjon.

Dis petite princesse, es-tu morte ?

Le Teckel

"Tu ressembles vraiment à un teckel, comme un jambon sur pattes" Un jour ces paroles sortirent de ma bouche à son intention. Vous vous demanderez sans doute pourquoi elle ne s'est pas mise à me cogner dessus avec une batte ou un bon gros bloc de Geli, mais l'animal c'est bien au contraire mis à rire. The Teckel was born.

Quels signes distinctifs ? Elle aime la géli, les martiens , melle Rosa, Virgilounet qui n'est autre que son pc adoré et chéri qui a de fâcheuses manies.

Qu'est ce que ça mange ? J'aurais tendance à dire, tout ce qu'on lui présente, mais sa préférence va évidemment au toffu cuisiné par les blanches mains de sa Môman. Elle apprécie prendre cinq tartines à son goûter au passage.

Je signale que c'est un coeur à prendre et que vous n'avez pas besoin d'être un basset pour lui plaire, quoi qu'elle pourrait se montrer exigente sur vos pomettes.

Mon teckel chérinounet je te n'aimeuuuuuuuuuh. Fouuuuuule moi au pied.

Une tortue

Elle, c'est Loche, mon Incitatus préférée (oui c'est un peu long à expliquer le pourquoi du comment qu'elle s'est retrouvée affublée d'un tel surnom). C'est ma damoiselle du Bois d'Arcy qui a fait la Thomasina (à savoir le chaperon) pour moi toute une journée.

Par contre j'ai un secret à vous confier : C'est une lentille atomique super agressive. Alors prenez garde à vos arrières parce qu'elle a beau être ronde elle est costaude la lentille ^^.

J'ai envie, j'ai besoin

J'ai cette envie qui devient un besoin... Le matin quans je m'éveille, j'étends les bras... Le soir quand je me couche je les referme. Je n'étreins que du vide, partout où je vais il n'y a que de l'air... J'aimerais cesser de faire couler mes regards, pour les fixer, rien qu'un temps ou du moins pour avoir toujours quelqu'un sur qui les rapporter.

J'ai cette envie qui devient dévorante, brûlante... Je deviens impudique...

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