27.06.2006
l'envie
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la colère
23:28 Publié dans Les 7 pêchés capitaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
la gourmandise
23:27 Publié dans Les 7 pêchés capitaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'orgueil
23:26 Publié dans Les 7 pêchés capitaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Juste le très aouesque
23:24 Publié dans Harem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La luxure
Puisque c'est notre trip en ce moment, cet après-midi j'ai cherché si quelques images m'attiraient les yeux, et je suis tombée sur ces quelques magnifiques dessins.
Voici donc le pêché que je suis censée incarner, elles me l'ont decerné.
Je regarde ce dessin, cette femme si lascive, et pourtant il y a quelquechose d'innocent chez elle.
Comme si elle avait pris cette position dans son sommeil, sans vraiment le vouloir.
Ce n'est pas d'elle que vient la faute mais de ceux qui l'observent.
Regardez-la dormir mais laissez-la.
Qu'elle allume luxure et feu en vous,
Mais je crois qu'elle ne veut pas se donner.
Lucie, nota bene donc que ce n'est pas la faute du gingembre mais de ceux qui en mange, sachant pertinemment l'effet que cela leur fera. ^^
CQFD.
23:21 Publié dans Les 7 pêchés capitaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Explosion
Doucement j'explose...
Ne pas hurler, se contenir.
Garder en soi.
Ne pas blesser les autres.
Humeur rouge sang
On voudrait voir les peaux se déchirer
On voudrait voir des yeux pleurnichards
Qui vous supplie d'arrêter
Et dire encore
Cracher le venin
Serpent tentant.
Alors si je vous tourne le dos,
Ne tentez pas de voir mon visage
Il vous cracherait dessus...
23:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sweet prince
J'écoutais la chanson de Placebo, My sweet prince, et mon esprit s'est mis à vagabonder.
Je me suis demandée pourquoi cette expression "sweet prince" était liée la plupart du temps avec la drogue et plus particulièrement avec l'opium.
Et puis juste ses mots... Sweet prince... Je les aime tellement. Il résonne bien au creux de mon oreille et plus j'y pense plus je trouve ça stupide de les aimer. Sweet prince... Pourquoi un prince serait doux ? Et puis de toute manière je suis pas une princesse alors on descent de la fenêtre, on éteint les soupirs et les chandelles et on fait avec ce qu'on a.
Voilà, un prince charmant qui rejoint le cimetière des autres.
23:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2006
"So I try to close my eyes..."
Comment tu te sens ? Dis, pourquoi tu pleures ? Dis, pourquoi tu te fâches ? Dis, il a dit quoi le docteur ? Dis, pourquoi tu souris ? Dis, dis, dis... Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Taisez-vous, je vous en prie. Ne dîtes plus un mot. Vous me fatiguez avec vos paroles, vous m'épuisez.
Que quelqu'un me recueille, me prenne en silence dans ses bras et me berce jusqu'à ce que je m'endorme.
Est-ce que c'est ça être vulnérable ?
22:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.06.2006
Gabriel
Gabriel aprés l'amour
Gabriel après l’amour,
Comme une cigarette au matin
Qu’on écrase d’un talon rageur,
Pour oublier que maintenant il fait froid.
Ouvre les yeux maintenant,
La nuit touche à sa fin,
A l’aube, je ne veux que recueillir le vide,
Vas t’en.
Et puis cogner de son poing,
Les murs qui mentent tellement,
Car ils susurrent, ils me racontent
Que Gabriel est encore là.
Mon archange après l’amour,
Au milieu de tous ses draps froissés,
Cache l’aurore au creux de ses doigts.
Et encore la fumée toujours.
Je vais partir,
Fermer la porte sur nous.
Ou je vais rester, continuer à fumer,
J’attendrai que vienne ce que j’attends.
« Gabriel aura les yeux violets. »
Ainsi en ai-je décidé un soir d’été
Ou bien était-ce par un froid matin d’octobre ?
« Gabriel aura les yeux violets. »
Cinq lettres,
Pressées contre ses lèvres ;
Mon prénom,
Couché contre sa chair.
Je suis encore seule,
Toujours avec lui,
Il dort contre moi, enfin apaisé,
Il rêve, lui, que je suis encore là.
Ô Gabriel après l’amour,
Tu es mon opium, ma fumée,
Mon mégot, mon absinthe,
Et si tu savais à quoi je songe en te contemplant.
C’est comme un film, noir et blanc,
Une habitude,
Et je pense à un autre monde ;
Tu éteindras les étoiles, les flambeaux.
L’amour on le fera encore,
Sur des milliers de lits,
Et il ne restera que nous, silencieux.
Gabriel, il y aura toujours un après.
22:20 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note