08.10.2006
Les Nuits Blanches
A quelques kilomètres de là, les gens ont dû se presser, se croiser, s’émerveiller... C’était Versailles Off ... Mais je n’y étais pas.
En revanche je suis très fière de vous présenter les Marie Off... Et oui il est 4h45 du matin et en un sens moi aussi je fête les Nuits Blanches...
Tout a commencé grâce à une charmante dissertation de Français que les hypokhâgneux de la LS1maudiront reconnaîtront avec une immense joie. Je passais l’après-midi à déprimer dessus, sans pouvoir rien trouver, m’arrachant les cheveux et hurlant à un mur fort compatissant « Ô Rage, Ô Désespoir, Ô vieillesse ennemie » (je suis encore dans la fleur de l’âge mais j’ai un petit côté gateux...). crime Baby-sitting ayant sonné, j’emmenais telle une tortue (Ouuups pardon LadyBird) ma maison de livres sur le dos...
Après une séquence émotion devant Hook ou la Revanche du Capitaine Crochet parce que qu’en même il est beau ce film (et tant pis j’assume mon petit côté culcul la praline. Na !!!),
je décidais de m’atteler à ce sujet littéraire épineux, le nez dans la vie de GusGus, Mimile, Francis, Guigui, Riri (désolée Loulou n’était pas disponible... Ok, je sors) et PonPon, la bouche plongée dans un litre de café, l’oreille traînassant du côté de MTV pulse (j’aime pas le silence dans une grande maison, ça m’angoisse), les yeux quant à eux, dans un vague indéterminé.
Maisquemaisquemaisque, il était écrit que votre Lady Lust ne pourrait pas s’en sortir d’une manière aussi zézée (et pas seulement parce que son cerveau est aussi ramolli que de la pâte à modeler Playdoll, non mais !). Coup de fil folklo d’une de mes sœurs muses : Calliope. En effet celle-ci suite à un de mes appels au secours désespérés (Non, je ne cherche pas une agence matrimoniale) m’avait invitée ce soir à une petite soirée Salsa en compagnie de son jules et d’un inconnu (qui m’a l’air fort sympathique ^^ ). Ils se lamentaient que je ne puisse point venir, mais je ne puisse point so je me lamentasse alone in der Salon starting to feel a bit under the weather. Je me réattelais à la tâche (ici ça prend un circonflexe... *auto-flagellation orthographique*) quand dans mes oreilles résonnèrent un cri strident OUIIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNN qui m’annonçait que Bébé était debout, et avait la dalle. Je le nourris donc et le congratulai pour avoir renversé la moitié de son biberon sur son auguste ventre... Mais ma bambinette n’était pas décidée à dormir... Ahahahah, elle croyait vaincre la mignonne !!!! Et bien non car à ma connaissance personne n’a encore résisté à L’Assommoir ou bien encore Germinal de notre bon vieux Zozo (Mimile pour les intimes).
En revanche je suis très fière de vous présenter les Marie Off... Et oui il est 4h45 du matin et en un sens moi aussi je fête les Nuits Blanches...
Tout a commencé grâce à une charmante dissertation de Français que les hypokhâgneux de la LS1
Bref l’heure du
Après une séquence émotion devant Hook ou la Revanche du Capitaine Crochet parce que qu’en même il est beau ce film (et tant pis j’assume mon petit côté culcul la praline. Na !!!),
je décidais de m’atteler à ce sujet littéraire épineux, le nez dans la vie de GusGus, Mimile, Francis, Guigui, Riri (désolée Loulou n’était pas disponible... Ok, je sors) et PonPon, la bouche plongée dans un litre de café, l’oreille traînassant du côté de MTV pulse (j’aime pas le silence dans une grande maison, ça m’angoisse), les yeux quant à eux, dans un vague indéterminé.
Maisquemaisquemaisque, il était écrit que votre Lady Lust ne pourrait pas s’en sortir d’une manière aussi zézée (et pas seulement parce que son cerveau est aussi ramolli que de la pâte à modeler Playdoll, non mais !). Coup de fil folklo d’une de mes sœurs muses : Calliope. En effet celle-ci suite à un de mes appels au secours désespérés (
Enfin, 1litre de café plus tard, il fut temps de rentrer chez moi... Et voici que n’en pouvant plus à 4h du matin (pour cause de thé et de Danettes au caramel) je me mis à faire une soirée disco/dessin animé sur des titres tels qu’Ulysse 31, Denvers le dernier dinosaure, Mini-fée, Jane et Serge tout en révisant du vocabulaire anglais.
Voilà comment une Vis reste éveillée... (Je va me payer une tête de cadavre, je le seeeeeeeeeens).
Je m'en vais prendre ma douche et fêter l'arrivée prochaine du petit jour.
Alooooha mes doux et tendres lecteurs... BONJOUR.
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