23.05.2006
Dandysme
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08.05.2006
Ecriture
Ecriture... Rature perpétuelle... Des ratés, encore et encore... Je ne sais pas...
Je n'écris pas, je scribouille des mots,
Je n'ai pas confiance...
Et lorsque je prends mon courage à deux mains,
mes espoirs sont détruits...
Je ne peux plus, je suis déçue,
Même pas dans les préselections....
Tu es nulle.

11:06 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19.03.2006
Parfois
Parfois la nuit je sens un souffle contre ma nuque.
Est-ce ma fenêtre qui s'est ouverte ? Je gémis dans mon sommeil, protestant de devoir ouvrir les yeux.
Mais bientôt je sens une main se proméner sur mon échine. Elle est d'une tendre transparence et je sens que je dois m'abandonner à mon beau songe.
Je le devine. IL est revenu, mais qui attend-il ? Celui qui fut son amant peut-être. Alors je me glisse dans une autre peau pour lui appartenir pleinement, pour vivre dans ses mots, pour n'être qu'à lui. Pour sentir sa fièvre habiter contre mon corps et regarder un ciel autre où toutes les étoiles sont inversées.
C'est un nouveau paysage qui s'offre à moi tandis que je bois le Léthé de ses lèvres. Une rivière où repose Ophélie à jamais son oeil bleu fixé sur l'infini. Puis un vallon, et des corps allongés. Des nuits éternelles sous la vôute scintillante. Et enfin une aube nouvelle...
Alors il s'en va ... Et sans le retenir je murmure : "Adieu homme aux semelles de vent."
17:24 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2006
Poète devant l'éternel
Voilà un texte, écrit il y a quelques temps déjà et dédié à celui à qui va ma passion de la poésie.
Disant ceci, il s'effondra cherchant à le revoir encore une fois, plongeant dans un profond sommeil.
"Attends-moi un instant encore... J'ai l'impression que la nuit est trop noire et que le soleil déclinant était trop rouge... Attends que je verse encore une larme sur un jour radieux que mes yeux n'ont pu contempler... Mais trop tard, je sens la vague enfler et titubant je rejoins ma couche et ton corps"
Disant ceci, il s'effondra cherchant à le revoir encore une fois, plongeant dans un profond sommeil.
Ils se retrouvèrent dans un ailleurs qui n’appartenaient qu’à eux … C’était à la fois le ciel et le feu, l’air et le souffre, liquide et pierre, printemps et neige…
Leurs fronts illuminés se rencontrèrent, les mains se frôlèrent, les souffles s’exhalèrent…
"Comme tu es beau et désirable, approche-toi que craindre ?"
"Attends, la peur me noue, retiens tes mains, c'est l'aube froide et je suis tout tremblant"
"Pourquoi ? Mes mains ne font que t'effleurer, elles ne sont pas poignards, viens plus prés si tu ne veux pas me faire mourir de désir..."
"Non...Je ne veux pas...laisse moi, tout n'est que rêve et tout sera déchiré au matin"
L'élève fuyait le maître, l'amant fuyait l'amant...Et celui qui mourrait de passion vit le ciel de sang... Celui qui tournait le dos vis les étoiles devenir cendres...
Haletants, sanglants, ils luttaient contre la vague qui les emportait...
"A la coupe de tes lèvres je bois ce vin inoubliable qui pénètre avec tant de force dans mon âme... Mon doux enfant, repose a creux de moi..."
"Me tenir contre toi, comme si c'était la dernière fois, me plonger dans ta nuque, atteindre les étoiles et les éteindre une à une"
"Fermer les yeux, voir au delà, toucher l'infini, fixer notre vertige..."
"Apprends moi...Mon maître, mon tout, ma muse..."
L'un contre l'autre ils reposaient, enlacés...Le coup de feu parti et leur rêve fut à jamais brisé sans espoir de jamais recommencer.
Jonathan Reeves
22:40 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2006
Mon adoré
J'ai décidé aprés mûre réflexion de lui consacré un article entier. De plus, il se trouve qu'en ce moment je suis plongée dans son univers, je veux dire par là Les Liaisons dangereuses de ce bon Choderlos de Laclos.
Je suis littéralement folle de Valmont. Il est le personnage le plus envoutant, le plus complexe, le plus désirable et le plus insondable à mon avis de la littérature libertine. Quelquechose me pousse vers lui irrépressiblement et de manière inquiétante.
I'm Valmont addicted.
A l'aiiiiiiiiiide je deviens barge !!!!!!!!!!!!!!
20:33 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.01.2006
Pour un court instant...
J'ai une nouvelle amante.
Elle est si fragile qu'il me faut l'appaiser et lui répéter sans aucune cesse :
"Viens, ô belle blessée, te reposer un instant dans mes bras."
Je voudrais qu'elle n'ait plus mal...
Pourtant son tein est pâle et à la moindre émotion son coeur s'emballe...
Mais elle fut belle et forte un jour ; elle n'était pas privée de vie.
Je la sens doucement s'agiter dans mes bras et me caresser à nouveau de son âme.
Goûtons toutes deux un repos bien mérité,
Nos chemins se sépareront bientôt,
Tu repartiras vers ton cher amant, vers cette folle passion,
Moi je m'en retournerais vers ma maîtresse impérieuse.
Mais chut à présent, profitons de ce serein instant,
Nos pauvres âmes déchirées méritent cette tendresse.
22:20 Publié dans Mes passions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.01.2006
Blessée

O mon aimée comme tu as mal !
Je peux presque entendre tes cris toujours plus forts !
Je vois encore cette chute de laquelle je n'ai pas su te protéger !
Comment est ton sang ?
Coule-t' il des sons de toi comme un liquide vermeil ?
Je voudrais appaiser cette douleur, en toi, en moi !
Reviens-moi vite, viens que je te carresse !
Je t'aime et je te hais,
Il semble que mon esprit nous ait liée à jamais.
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03.11.2005
Les mots
Les mots ont un esprit, ils vivent, par nos plumes, nos bouches, nos gestes, nos sentiments... Ils flottent dans l'air telles des nuées de papillons... Entre deux vies, ils errent dans nos esprits tourmentés... Ils voudraient toucher, palpiter, caresser... Les éternels mots voudraient vivre... Ce soir les miens partent dans la nuit d'hiver, silencieusement, ils s'éteignent dans le feu glacé du vent. Je voudrais dire tout ce que je ressens, je voudrais exprimer ce qui me manque, traduire cette vérité intérieure ; pour au moins une personne, lui déposer les pétales de mes émotions, lèvres contre lèvres.
Les mots mon éternelle folie...
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